Le Mouvement des sociétés civiles du Congo (MSCO) affirme suivre avec attention le colloque national des scientifiques consacré aux réformes constitutionnelles en République Démocratique du Congo.
Organisées à Kinshasa, Kisangani et Lubumbashi dans une première phase, ces assises réunissent notamment plusieurs membres de l’organisation qui y prennent une part active.
La société civile appelée à jouer son rôle de force de proposition
Dans une déclaration signée par son président national ad intérim, le Dr Joseph Baraka Musombwa, le MSCO rappelle que la société civile constitue l’une des principales forces vives du pays. À ce titre, elle estime être en mesure d’apporter, en toute neutralité, des propositions susceptibles de contribuer à la résolution des crises sociopolitiques qui secouent le pays.

L’organisation cite notamment les conflits armés qui continuent d’affecter les provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de l’Ituri, causant de lourdes pertes humaines et de nombreux déplacements de populations.
Une option centriste pour préserver l’unité nationale
Face aux défis actuels, le cabinet du président national du MSCO et la première conseillère du Cadre de concertation de la société civile invitent les acteurs de la société civile à privilégier une approche centriste. Selon eux, cette démarche doit permettre d’encourager les responsables politiques à s’attaquer aux causes profondes des conflits armés.
L’objectif, souligne le mouvement, est de préserver l’unité de la République Démocratique du Congo, de renforcer sa sécurité et de favoriser son développement sur les plans politique, économique et social.
Le dialogue inclusif comme voie vers une paix durable
Le MSCO exhorte également les participants au colloque national à promouvoir un dialogue national inclusif. L’organisation estime qu’un consensus apaisé entre les acteurs politiques demeure indispensable pour régler pacifiquement les différends et consolider une paix durable.
Pour le mouvement, la stabilité du pays constitue le socle du développement intégral de la RDC, aussi bien pour les générations actuelles que futures. « On n’impose pas ses intentions à la société civile. C’est plutôt à la société civile de les orienter dans l’intérêt général et pour le bien-être de tous », a déclaré le Dr Joseph Baraka Musombwa, président national ad intérim du MSCO et premier conseiller du Cadre de concertation de la société civile.
La Gazette du Continent
