Optimum Magazine a lancé le 3 avril 2026 à Kinshasa son édition Collector « Femmes phénoménale ». Des personnes de premier plan dont la Première ministre Judith Suminwa ont pris part à cet événement exclusif placé sous le signe de l’excellence et du leadership d’impact. Cet événement a célébré des parcours qui inspirent le changement.
Des voix qui portent, des parcours qui inspirent
Trois figures de proue partageront leurs expériences, leurs combats, mais aussi leurs visions pour n’inspirer d’autres. Il s’agit de Nabou Fall, Motivational Speaker de renommée internationale ; Lydia Mutiebele, Députée nationale belge, trait d’union entre les continents et Marie-Gabrielle Opese, Directrice Générale de Standard Bank RDC et présidente de l’Association congolaise des banques (ACB).
Plus qu’une publication, un engagement
Depuis quatre éditions, le magazine Optimum qui a célébré ses 15 ans cette année offre une tribune à ces femmes d’exception. Elles y partagent leurs parcours, entre succès et résilience, ainsi que leurs aspirations profondes pour une RDC plus inclusive.
À travers son édition spéciale Femmes Phénoménales, le magazine Optimum s’inscrit dans une dynamique profondément inspirée par l’œuvre de Maya Angelou, a déclaré son promoteur Didier M’pambia. Son célèbre poème célèbre des femmes fortes, sûres d’elles et résolument autonomes des valeurs que le magazine met en lumière à travers les profils sélectionnés.
Cette vision éditoriale dépasse le simple cadre médiatique : elle vise à promouvoir une nouvelle génération de femmes capables de s’affirmer, de briser les codes et d’impacter positivement la société congolaise.
Un networking pour briser les barrières et révéler les potentiels
L’événement organisé à Kinshasa s’est imposé comme un véritable espace de transformation sociale. En réunissant des femmes issues de différents horizons, Optimum a voulu créer un cadre propice à l’échange, à la motivation et à l’éveil des ambitions.
L’objectif est de permettre à celles qui évoluent encore dans l’ombre de rencontrer des modèles inspirants, de renforcer leur confiance en elles et de développer leur autonomie. Ce brassage d’expériences favorise une dynamique collective où chaque participante peut se projeter vers de nouvelles perspectives.
Une vision nationale : dépasser les frontières de Kinshasa
Pour Didier M’pambia, si Kinshasa reste aujourd’hui le principal cadre d’organisation, Optimum affiche une ambition nationale. La “femme phénoménale” ne se limite pas à la capitale. Elle existe également dans les provinces, notamment au Sud-Kivu, où certaines femmes mènent des initiatives remarquables, notamment auprès des communautés pygmées. L’idée d’étendre ces événements à d’autres villes est bien envisagée. Toutefois, une telle expansion nécessite des moyens conséquents et l’appui de partenaires solides, capables d’accompagner cette vision sur le long terme.
Une édition annuelle, bien au-delà du mois de mars
Contrairement à une perception souvent liée au mois dédié aux droits des femmes, l’édition Femmes Phénoménales s’inscrit dans une démarche annuelle. Chaque année, Optimum met en avant ces figures féminines inspirantes, qu’elles soient à Kinshasa ou dans les coins les plus reculés du pays. Cette constance témoigne d’un engagement durable en faveur de la valorisation du leadership féminin congolais.
Des critères rigoureux pour identifier les “Femmes Phénoménales”
Didier M’pambia a souligné que la sélection des profils repose sur des critères précis et exigeants. Parmi eux, la confiance en soi et la capacité à sortir des sentiers battus, le courage d’évoluer dans des secteurs historiquement masculins, la résilience face aux échecs, le charisme naturel et l’empathie
Au-delà de la réussite visible, Optimum valorise également la dimension humaine. “Il y a la femme belle que l’on admire, et la femme bonne que l’on respecte pour son cœur”, souligne le promoteur. Une manière de rappeler que l’impact social et la générosité comptent autant que le succès professionnel.
Pour les prochaines éditions, le magazine entend élargir davantage son champ d’action. L’ambition est d’intégrer encore plus de femmes issues de milieux modestes : maraîchères, commerçantes, agricultrices ou membres de coopératives. Ces femmes, souvent invisibles dans les circuits médiatiques classiques, jouent pourtant un rôle essentiel dans l’économie et la cohésion sociale. Leur offrir une tribune constitue un levier concret d’autonomisation, a indiqué M’pambia.
Solidarité et engagement social : l’exemple du pavillon des indigents
L’événement a également été marqué par un geste de solidarité envers une initiative humanitaire portée par Sœur Agnès De Cock, active dans un pavillon dédié aux indigents au niveau de Hôpital général de Référence de Kinshasa. Ce centre hospitalier accueille des personnes sans ressources ni soutien familial, leur offrant soins, nourriture et dignité. Touché par cet engagement discret mais profond, le magazine a privilégié un appui concret plutôt qu’une simple reconnaissance symbolique.
Un message fort dans un contexte où la solidarité tend à s’effriter : remettre l’humain au cœur des priorités.
Au-delà du glamour et du réseautage, l’événement a porté une vérité sociale essentielle : la nécessité pour les Congolais de croire en leur propre potentiel.
En favorisant la rencontre entre différentes couches sociales, Optimum contribue à briser les clivages et à révéler des talents souvent ignorés. Son combat : sortir de l’ombre celles et ceux qui bâtissent, parfois dans le silence, la RDC de demain.
Optimum ne compte pas s’arrêter là. D’autres initiatives sont déjà envisagées, notamment en direction des jeunes de moins de 40 ans, afin de continuer à insuffler une culture d’ambition, de responsabilité et d’engagement. Dans un pays en quête de repères, ce type d’initiative apparaît comme un levier essentiel pour construire une société plus inclusive, solidaire et tournée vers l’avenir.
La Gazette du Continent
