Le président du Cadre national du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP) Congo, Alain Akouala Atipault, a échangé le 19 mai 2026 à Brazzaville avec Madan-Lal Raigar, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de l’Inde en République du Congo.
Cette séance de travail s’inscrivait dans le cadre des préparatifs de la conférence internationale Track II qui se tiendra du 21 au 24 mai 2026 à New Delhi. Les deux personnalités ont notamment passé en revue les principaux axes de l’intervention que le représentant congolais présentera lors de cette rencontre internationale consacrée au renforcement du partenariat entre l’Inde et l’Afrique.
Une conférence stratégique autour du partenariat Inde-Afrique
Placée sous le thème : « Avenir partagé, force partagée : élargir le partenariat Inde-Afrique », cette conférence réunira des décideurs politiques, universitaires, experts stratégiques, représentants d’institutions et leaders d’opinion venus d’Inde et de plusieurs pays africains. Les échanges porteront sur les nouvelles opportunités de coopération dans des secteurs clés tels que la gouvernance, les infrastructures, le commerce, les investissements, l’innovation, l’éducation, la transition numérique ainsi que le développement durable.
Cette initiative vise également à consolider les relations historiques entre l’Inde et les pays africains, dans un contexte international marqué par la recherche de nouveaux partenariats économiques et géopolitiques.
Alain Akouala attendu au panel sur l’Agenda 2063
Invité par le gouvernement indien, Alain Akouala Atipault interviendra en qualité de speaker au sein du panel de la première session consacré à « L’Agenda 2063 : l’Afrique en plein essor ». Cette tribune permettra au responsable congolais de présenter l’expérience de la République du Congo à travers le MAEP, un mécanisme continental chargé d’accompagner les États africains dans l’amélioration de la gouvernance publique et l’alignement des politiques nationales sur les objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, souvent désigné comme « l’Afrique que nous voulons ».
Le Congo veut renforcer sa visibilité diplomatique et institutionnelle
À travers cette participation, le Congo entend renforcer sa présence sur la scène africaine et internationale tout en mettant en avant les réformes et initiatives engagées en matière de gouvernance, de coopération régionale et de développement durable. Pour Brazzaville, cette conférence représente également une opportunité de promouvoir l’expertise congolaise au sein des mécanismes africains d’évaluation et de consolider les relations bilatérales avec l’Inde, devenue au fil des années un partenaire stratégique croissant pour plusieurs États africains.
La Gazette du Continent
