L’Union pour la démocratie et le progrès social a franchi une nouvelle étape dans sa prise de distance avec certains actes commis sous la bannière de la « Force du progrès ». Ce lundi 22 juin 2026, le parti présidentiel a officiellement déposé une plainte auprès du procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde.
La plainte vise toute personne se réclamant de la « Force du progrès » qui serait impliquée dans les actes de vandalisme enregistrés ces derniers temps à Kinshasa ainsi que dans d’autres provinces du pays.
À travers ses avocats-conseils, l’UDPS a tenu à préciser le statut de cette structure souvent associée aux activités du parti. Selon la formation politique, la « Force du progrès » constitue une branche de la Ligue des jeunes dont la mission est exclusivement limitée à la mobilisation des militants et sympathisants.
Le parti a également réaffirmé qu’aucune autre prérogative ne lui est reconnue en dehors de ce rôle de mobilisation politique.
Dans sa démarche judiciaire, l’UDPS condamne fermement les actes de violence et de vandalisme commis en son nom. Le parti entend ainsi marquer sa désapprobation face aux comportements qu’il juge contraires à ses principes et à sa ligne de conduite.
Par cette plainte, la formation présidentielle affiche sa volonté de voir les responsabilités établies et de mettre un terme aux dérives sécuritaires attribuées à certains individus se réclamant de la « Force du progrès ».
Cette initiative intervient dans un contexte où plusieurs incidents impliquant des personnes présentées comme membres de cette structure ont suscité de nombreuses réactions dans l’opinion publique, poussant l’UDPS à clarifier officiellement sa position et à saisir la justice.
Tenplar Ngwadi
