La République démocratique du Congo entend bien faire peser ses atouts naturels dans la balance de la gestion durable du continent. Le Professeur Émile Ngoy Kasongo, Délégué permanent de la RDC auprès de l’UNESCO et ambassadeur en France, participe actuellement à la 8ème Assemblée générale de l’Afrimab 2026, qui se tient du 09 au 13 mars à Livingstone, en Zambie.
Placée sous le thème « Exploiter les ressources naturelles de l’Afrique grâce à des technologies respectueuses des écosystèmes », cette rencontre continentale réunit experts, décideurs et scientifiques. L’objectif est clair : débattre de la gestion durable des ressources, avec un accent particulier sur les défis de l’exploitation minière au sein des réserves de biosphère.
Lors de ses interventions, Émile Ngoy Kasongo a mis en exergue le rôle moteur de la RDC au sein de cet écosystème. Il a notamment rappelé que le pays dispose de vastes réserves naturelles, citant les exemples emblématiques de Yangambi et de Luki. Pour le délégué congolais, ces sites sont essentiels non seulement pour la conservation de la biodiversité, mais représentent également des opportunités majeures pour la recherche et le développement de pratiques durables.

L’événement, qui se déroule au Avani Victoria Falls Resort, est organisé par le ministère zambien de la Technologie et de la Science, en collaboration avec la Commission nationale zambienne pour l’UNESCO. Les travaux, débutés lundi, se clôtureront ce vendredi 13 mars.
Tenplar Ngwadi
