À quelques jours de l’élection du prochain secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), prévue le 16 novembre à Phnom Penh, la candidature de la Congolaise Juliana Amato Lumumba semble confrontée à une rude bataille diplomatique.
Malgré les démarches entreprises par Kinshasa pour mobiliser les soutiens internationaux, la candidate congolaise doit faire face à des concurrents de taille, notamment la secrétaire générale sortante, Louise Mushikiwabo, et l’ancien Premier ministre roumain Dacian Cioloș.

Pour la RDC, cette candidature représente un enjeu diplomatique majeur. Avec le poids démographique et culturel qu’elle représente dans l’espace francophone, Kinshasa espère faire valoir ses atouts pour accéder à la tête de cette organisation.
Mais dans cette compétition, le prestige historique et le poids démographique ne suffisent pas. Les alliances, les rapports de force et les soutiens diplomatiques seront déterminants.
À l’approche du scrutin, une interrogation demeure : Juliana Lumumba parviendra-t-elle à transformer les soutiens annoncés en véritables voix, ou sa candidature aura-t-elle du mal à s’imposer face à ses concurrents ?
La Gazette du Continent
