Le président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a pris part, ce vendredi 6 novembre à Brazzaville, au lancement de la Décennie des Nations Unies pour le boisement et le reboisement.
Cette cérémonie, organisée en marge de la 40ᵉ édition de la Journée nationale de l’arbre, s’est déroulée en présence de ses homologues de la République du Congo, du Burundi et de la République centrafricaine.

Lors d’une conférence de presse tenue à Kintélé, le chef de l’État congolais a abordé la problématique de la déforestation en République démocratique du Congo, en mettant notamment en cause l’agriculture itinérante sur brûlis, qu’il a identifiée parmi les principales causes de la disparition du couvert forestier.
Face à cette situation, Félix Tshisekedi a préconisé plusieurs pistes de solutions, notamment la sédentarisation de l’agriculture, la promotion de l’agroforesterie durable, le développement de l’accès à l’électricité comme alternative à l’utilisation du bois-énergie, ainsi que le reboisement.

La cérémonie officielle s’est tenue à Maloukou, à 45 kilomètres du centre-ville de Brazzaville. Elle a été marquée par une plantation symbolique d’arbres, illustrant l’engagement des dirigeants présents en faveur du boisement et de la préservation des ressources forestières.
Prenant la parole à cette occasion, le président de la République du Congo, Denis Sassou Nguesso, a souligné la portée internationale de cette initiative, présentée comme un engagement en faveur de la protection des forêts et des générations futures.
« Brazzaville est le point de départ d’une mondialisation en faveur de la protection des forêts dont les générations futures seront les bénéficiaires », a-t-il déclaré.
À travers le lancement de cette décennie, les dirigeants présents ont ainsi pris part à une initiative consacrée au boisement et au reboisement, avec pour objectif de renforcer la protection des forêts.
Jean-Claude Mombong Mass
