Le mardi 17 mars 2026 a marqué une étape symbolique dans le combat pour l’égalité des genres en RDC. À travers un message publié sur son compte Twitter (X), Denise Nyakeru Tshisekedi a partagé son émotion après le lancement du « Dialogue intergénérationnel sur les droits des femmes ».
Cette initiative, organisée conjointement avec le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) et l’opérateur Vodacom, a réuni plusieurs générations de femmes autour d’un objectif commun : faire progresser leurs droits avec conscience et solidarité.
« Rien n’a été donné, tout a été conquis »
Pour la Première dame, cette rencontre a été l’occasion de rendre hommage au parcours des pionnières. En écoutant les témoignages des aînées, Denise Nyakeru Tshisekedi dit avoir ressenti le poids d’une histoire marquée par la résilience. « Ces échanges nous rappellent une vérité essentielle : rien n’a été donné, tout a été conquis », a-t-elle martelé, soulignant que les acquis actuels sont le fruit de luttes acharnées.

Ce regard vers le passé sert de socle à une ambition tournée vers l’avenir. La Première dame s’est dite particulièrement touchée par la qualité des échanges avec les jeunes filles présentes, louant leur intelligence, leur curiosité et leur désir d’agir, qu’elle perçoit comme de véritables « raisons d’espérer pour l’avenir du pays ».
Une nouvelle responsabilité : marraine de l’Académie des Jeunes Filles Leaders
Le moment fort de cette journée a été l’acceptation par Denise Nyakeru Tshisekedi du rôle de marraine d’honneur de l’Académie des Jeunes Filles Leaders, une demande formulée par les participantes elles-mêmes. Une distinction accueillie avec « gratitude » et un profond « sens du devoir ».
« J’accueille cette responsabilité avec le sens du devoir d’encourager, d’accompagner et de croire en cette génération qui se lève », a-t-elle déclaré, avant d’adresser un message direct à ses filleules : « Croyez en vous. Votre voix compte. Votre place est légitime ».

Pour la Première dame, l’enjeu dépasse la simple question de l’égalité : il s’agit d’un impératif de développement national. Selon elle, soutenir l’épanouissement d’une jeune fille est le levier d’une « communauté qui avance et d’un pays qui se construit ».
Tenplar Ngwadi
