Le Gouvernement congolais a franchi une nouvelle étape dans les discussions avec le personnel de l’Enseignement supérieur, universitaire, de la Recherche scientifique et de l’Innovation (ESURSI). Réunis mardi 21 juillet 2026 à Kinshasa, le Vice-Premier ministre, ministre du Budget, Adolphe Muzito, et la ministre de l’ESURSI, Marie-Thérèse Sombo Safi, ont arrêté un barème intermédiaire destiné à répondre aux revendications salariales du secteur.
Organisée sous la coordination de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka, la rencontre a permis d’examiner plusieurs dossiers jugés prioritaires, notamment la rémunération du personnel enseignant, la paie complémentaire, le nouveau barème salarial ainsi que les préparatifs de la quatrième édition du Forum scientifique du génie congolais, prévue au mois d’août.

À l’issue des échanges, Marie-Thérèse Sombo Safi a annoncé qu’un compromis avait été trouvé entre le Gouvernement et les représentants du personnel de l’ESURSI. Elle a salué les efforts déployés par le ministère du Budget pour rapprocher les positions et répondre, dans la mesure du possible, aux attentes exprimées.
La ministre a précisé que, même si toutes les revendications n’ont pas encore été satisfaites, l’adoption d’un barème intermédiaire constitue une avancée importante. Elle a également indiqué que la paie complémentaire avait déjà été exécutée, tandis que la mise en œuvre du nouveau barème dépend désormais de la disponibilité des crédits attendus du ministère des Finances.

Selon Marie-Thérèse Sombo Safi, cette évolution traduit la volonté du Gouvernement, sous l’impulsion de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka, d’apporter des réponses progressives aux préoccupations des personnels scientifique et académique, tout en préservant un climat social apaisé dans les établissements de l’enseignement supérieur.
Les deux membres du Gouvernement ont également fait le point sur l’organisation de la quatrième édition du Forum scientifique du génie congolais. À ce sujet, la ministre a indiqué que la contribution du ministère du Budget avait déjà été mobilisée et que le dossier était désormais entre les mains du ministère des Finances.
Tenplar Ngwadi
