Le gouvernement de la République démocratique du Congo entend vérifier les informations faisant état de la présence d’uranium dans des exportations d’hydroxyde de cobalt.
Les autorités congolaises placent la transparence et la souveraineté sur les ressources naturelles au cœur de leur réponse à cette étude, selon un communiqué officiel consulté ce vendredi 21 août 2026 par la Gazette du Continent.
Dans ce cadre, une campagne d’analyses sera lancée sur un échantillon représentatif des exportations d’hydroxyde de cobalt. Les examens seront réalisés par un laboratoire national et un laboratoire international accrédité, suivant un protocole présenté comme transparent.
L’opération associera notamment les services techniques compétents, parmi lesquels le CENPRI et le Centre d’expertise, d’évaluation et de certification (CEEC).
Parallèlement, le gouvernement prévoit la mise en place d’un groupe de travail interministériel chargé d’examiner les allégations et d’établir les faits. Cette structure devra également évaluer les éventuels risques sanitaires et environnementaux liés à la situation.
À l’issue de ses travaux, le groupe de travail devra formuler les mesures jugées appropriées. Son rapport est attendu dans un délai de soixante jours.
Tenplar Ngwadi
