Kinshasa veut soigner son attractivité. Le ministre provincial en charge du Plan, Jésus-Noël Sheke, a tenu une séance de travail avec Rachel Pungu Luamba, directrice générale de l’Agence nationale pour la promotion des investissements (Anapi). Au cœur des échanges : l’urgence d’assainir l’environnement économique de la ville et de consolider les ponts entre l’administration provinciale et cet organe technique essentiel.

Kinshasa, vitrine économique de la RDC
En tant que principale porte d’entrée de la République démocratique du Congo, Kinshasa joue un rôle névralgique en concentrant la majorité des sièges sociaux des entreprises opérant sur le territoire national. Pour Jésus-Noël Sheke, cette position stratégique impose une gestion exemplaire du milieu des affaires.
Le ministre a ainsi exprimé la nécessité de renforcer la cellule « climat des affaires » de la ville. Cette ambition passe par un accompagnement technique et une structuration accrue, visant à instaurer un cadre stratégique permanent capable d’offrir des garanties solides aux opérateurs économiques.

Un plan d’action immédiat
Après un tête-à-tête entre les deux dirigeants, les discussions ont été élargies à leurs équipes respectives pour définir les modalités pratiques de ce partenariat. La rencontre a débouché sur une feuille de route claire : l’organisation prochaine d’un état des lieux exhaustif, suivi de l’élaboration d’un canevas de travail et d’un plan d’action concret.

Cette initiative s’inscrit dans la vision globale du gouvernement provincial, suivant les orientations données par le gouverneur de la ville, Daniel Bumba Lubaki. À travers cette synergie avec l’Anapi, l’exécutif kinois entend poser les jalons d’un environnement des affaires plus rassurant, indispensable pour soutenir la croissance et l’investissement dans la capitale.
Tenplar Ngwadi
