Une explosion meurtrière survenue le 11 mars à l’aube, le Gouvernement de la République Démocratique du Congo a annoncé l’ouverture d’une enquête judiciaire après l’explosion survenue le 11 mars 2026 à l’aube dans la ville de Goma, dans la province du Nord-Kivu.
Trois morts dont une employée de l’UNICEF
Selon les premières informations communiquées par des sources humanitaires et onusiennes, l’incident a causé la mort de Mme Karine Buisset, ressortissante française et membre du personnel de UNICEF, ainsi que de deux autres personnes : un élément du M23 et un agent de sécurité privée.
Présence signalée des RDF et du M23 sur les lieux
Les informations préliminaires indiquent qu’après l’explosion, les lieux de l’incident ont été rapidement investis par des éléments des Forces de défense rwandaises (RDF) et du mouvement armé M23.
Ces événements surviennent dans un contexte marqué par des affrontements dans l’Est de la République Démocratique du Congo, où plusieurs groupes armés non étatiques opèrent aux côtés des forces rwandaises et de leurs alliés du M23 sur le territoire congolais.
Le ministre de la Justice ordonne l’ouverture d’une enquête
Face à la gravité des faits, le ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux a instruit l’Auditeur général près les Forces armées de la RDC d’ouvrir sans délai une enquête afin d’établir les circonstances de l’explosion, d’identifier les responsabilités éventuelles et d’engager les poursuites prévues par la loi.
Appel à une coopération internationale pour faire la lumière
Le gouvernement congolais appelle à une coopération internationale étroite, notamment avec les autorités françaises, les Nations Unies et les organisations internationales compétentes, afin de garantir une enquête complète, impartiale et transparente, tout en réaffirmant sa détermination à lutter contre l’impunité.
La Gazette du Continent
