L’Union africaine (UA) a exprimé sa vive préoccupation suite à l’attaque de Goma, au Nord-Kivu, signalée le 11 mars 2026. Une frappe de drone, qui aurait entraîné la mort de civils, dont un travailleur humanitaire, et causé des dommages dans des zones résidentielles, a suscité une ferme condamnation de la part du président de la Commission de l’Union africaine (AUC), Mahmoud Ali Youssouf.
Le président de l’AUC a catégoriquement condamné « toute attaque qui met en danger la vie de civils et le personnel humanitaire, en violation du droit international humanitaire ». Cette déclaration souligne l’impératif du respect des règles de la guerre et de la protection des populations innocentes.
Face à la gravité des faits, la Commission de l’Union africaine réitère son appel à toutes les parties impliquées pour qu’elles « fassent preuve d’un maximum de retenue » et évitent « les actions qui pourraient aggraver davantage les tensions ». L’organisation insiste également sur l’obligation d' »assurer la protection des civils et des acteurs humanitaires opérant dans la région ».
La Commission de l’Union africaine a par ailleurs souligné l’importance de respecter les efforts de médiation en cours et les accords de cessez-le-feu qui visent à rétablir la paix et la stabilité dans l’est de la République démocratique du Congo. À cet égard, l’UA soutient fermement la nécessité de « clarifier les circonstances entourant cet incident par le biais d’une enquête impartiale ».
L’Union africaine réaffirme sa pleine détermination à collaborer avec le gouvernement de la République démocratique du Congo, les partenaires régionaux et la communauté internationale. L’objectif commun reste de « faire progresser une solution politique durable, désamorcer la violence et promouvoir la paix et la stabilité durables dans la région ».
Tenplar Ngwadi
