Vers une ère d’apaisement social au sein de l’administration publique de la capitale ? Le mardi 10 mars 2026, l’Hôtel de ville de Kinshasa a été le théâtre d’une étape importante dans la gestion des ressources humaines de la province : la signature d’un protocole d’accord instaurant un cadre de concertation permanent entre l’exécutif provincial et l’intersyndicale des agents de l’administration publique urbaine.
L’accord a été paraphé, pour le compte du gouvernement provincial, par le ministre de la Fonction publique, Jésus-Noël Sheke, et son collègue des Finances, Magloire Kabemba.
Cette démarche, effectuée sous l’impulsion du gouverneur Daniel Bumba Lubaki, s’est déroulée en présence du ministre provincial de la Sécurité et du Secrétaire général de l’administration publique de Kinshasa. Côté syndical, c’est le président David-Delor Luyeye qui a engagé ses troupes.

L’objectif affiché de ce nouveau mécanisme est clair : promouvoir un climat de paix sociale et instaurer une collaboration constructive.
À travers cet espace structuré d’échanges, les autorités entendent anticiper et résoudre par le dialogue les préoccupations majeures des agents, qu’il s’agisse des conditions de travail, de la gestion administrative ou de l’amélioration globale des services publics urbains.

Pour le ministre Jésus-Noël Sheke, cette initiative s’inscrit dans la « vision-programme » du gouverneur Bumba, qui souhaite placer une administration apaisée au centre de la gouvernance pour garantir des services performants.

Saluant le « sens d’ouverture et d’écoute » de l’intersyndicale, le ministre a souligné que ce cadre visait avant tout à renforcer la confiance mutuelle entre l’autorité publique et le banc syndical.
Tenplar Ngwadi
