La télévision d’État iranienne a rapporté le lundi 02 février 2026, l’arrestation de quatre ressortissants étrangers, dont la nationalité n’a pas été révélée. Selon les autorités, ces individus sont accusés de « participation aux émeutes ». L’interpellation a eu lieu lors d’un raid mené dans la province de Téhéran, bien que la date précise de l’opération n’ait pas été communiquée.
Les forces de sécurité affirment avoir découvert des éléments compromettants lors de cette intervention. « Lors de la fouille du sac de l’un des suspects, quatre grenades assourdissantes artisanales, utilisées lors des émeutes et des troubles dans la zone, ont été découvertes », a précisé la source officielle. Comme à l’accoutumée dans ce type de dossiers, les autorités iraniennes pointent la responsabilité d’Israël et des États-Unis, les accusant d’être impliqués dans ces troubles.
Nucléaire : Téhéran rejette la pression de Washington
Sur le front diplomatique, le gouvernement iranien a réagi aux récentes déclarations de Donald Trump. Ce dernier avait affirmé vendredi avoir fixé une échéance à l’Iran — sans en préciser la date — tout en assurant que Téhéran souhaitait « conclure un accord ».
La réponse de la République islamique ne s’est pas fait attendre. Interrogé lors d’une conférence de presse, le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, a assuré que son pays n’avait reçu aucun « ultimatum » de la part des États-Unis.
« L’Iran agit toujours avec honnêteté et sérieux dans les processus diplomatiques, mais notre pays n’accepte jamais d’ultimatum. Par conséquent, une telle affirmation ne peut être confirmée », a-t-il déclaré. Si Téhéran se dit prêt à poursuivre la voie diplomatique, le ton reste ferme face aux injonctions de la future administration américaine.
Tenplar Ngwadi
