Depuis l’ouverture des travaux du Forum de Davos, le lundi 19 janvier 2026, la République démocratique du Congo occupe une place centrale sur l’échiquier international. Pour le président Félix Tshisekedi, ce rendez-vous majeur constitue une tribune stratégique pour attirer des investissements structurants et affirmer le rôle incontournable de la RDC face aux enjeux du XXIe siècle.
Intervenant lors de la session intitulée « Partenariat stratégique sur les minerais et investissements », le chef de l’État a défini les contours de la nouvelle doctrine de collaboration qu’il souhaite instaurer. Son message, relayé par sa porte-parole Tina Salama, se veut clair et déterminé : la RDC est ouverte aux affaires, mais selon des règles nouvelles.
« J’appelle ainsi nos partenaires internationaux à travailler avec nous dans un cadre de collaboration fondé sur des partenariats mutuellement bénéfiques, respectueux de la souveraineté des États et porteurs de prospérité partagée », a déclaré Félix Tshisekedi. L’objectif affiché est de construire une chaîne de valeur minérale plus juste et durable, tournée vers l’avenir des générations futures.
La RDC, terre des investisseurs qui « voient loin »
Le président congolais a profité de cette tribune pour marquer un changement de paradigme dans les relations entre le continent et le reste du monde. « L’Afrique n’attend plus seulement d’être entendue, elle est prête à bâtir », a-t-il martelé, soulignant que la RDC tend la main à ceux qui acceptent de prendre des risques et d’investir sur le long terme.
En se positionnant comme un « pays-solution », la RDC espère transformer le défi de l’exploitation de ses ressources minérales en un véritable levier de prospérité universelle. Un message fort envoyé aux décideurs mondiaux réunis dans les Alpes suisses : celui d’une nation prête à assumer son leadership économique à travers des alliances stratégiques et responsables.
Tenplar Ngwadi
