À Nairobi, l’ex-président Joseph Kabila a convoqué plusieurs opposants congolais dont l’ancien Premier ministre Augustin Matata Ponyo
Sous l’égide de Joseph Kabila, ce conclave de deux ténu du 14 au 15 octobre à Nairobi, a débouché sur la création d’une plate forme politique baptisée » Mouvement Sauvons la RDC ».
Condamné à la peine capitale par contumace fin septembre, l’ex-président de la République démocratique du Congo (RDC) Joseph Kabila a rassemblé plusieurs opposants congolais à Nairobi, qui ont décrié mercredi la « dictature » dans le pays et des « jugements iniques ».
Ces opposants ont décrié la dégradation sécuritaire, et appelé les Congolais à dresser le front et résister à la dictature, et au retrait de « mercenaires et forces étrangères du territoire.
Les opposants ont aussi dénoncé la « détention arbitraire des leaders politiques (…) ainsi que tous les jugements iniques prononcés par les cours et tribunaux à l’encontre des leaders d’opposition » et des critiques, ainsi que « l’incapacité » du président Félix Tshisekedi à répondre aux multiples crises.
Les autorités congolaises ont critiqué cette réunion tenue à Nairobi, accusant la capitale kényane de devenir une « capitale de complot contre la RDC ».
S’exprimant depuis Washington, le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, a dénoncé cette rencontre tenue « sous un prétexte de la paix » mais révélant, selon lui, un « climat de nostalgie des privilèges perdus » parmi les participants dont « de fugitifs, de condamnés ».
La Gazette du Continent
