Plusieurs candidats aux élections à la Fédération Congolaise de Football Association (Fécofa) se sont rués au siège de cette instance pour déposer leurs dossiers au dernier jour du dépôt. Sauf imprévu encore, le scrutin aura lieu mi-mai.
Nous avons eu notamment Shabani Nonda dont la candidature était très attendue depuis le départ de Constant Omari Selemani. Il veut remettre les choses en ordre d’où le fait de postuler. D’autres candidats se sont signalés également, des noms connus comme Bosco Mwehu Kofela, l’actuel président de la Commission de gestion de la Ligue Nationale de Football (Linafoot), Jean-Max Mayaka, ancien dirigeant du Daring Club Motema Pembe (Dcmp) et co-fondateur du FC Renaissance du Congo, Jean-Didier Massamba, ancien vice-président sous Constant Omari.
Des noms pas très connus également comme Kevin Issa qui dit le fait d’être à la Fécofa depuis 2014 dans la direction d’un cercle de football des jeunes de la capitale. Le tout s’ajoute celle de Aziz Makukula.
Très attendu également, Veron Mosengo sera finalement candidat et se dit être là pour la bonne gouvernance et la rédévabilité envers le peuple congolais qui saura tout sur sa gestion en cas d’élection.
«Comme j’ai dit tout à l’heure, si nous sommes venus, nos actions, nous avons onze axes d’action qu’on va vous présenter dans les prochains jours. Ces actions vont se dérouler dans un cadre des quatre principes : de gouvernance et la transparence, l’intégrité, la responsabilité et la redevabilité On doit des comptes à la population. Ensuite nous avons quatre priorités : restaurer la bonne gouvernance et la crédibilité de notre Fecofa, stabiliser nos Ligues, nos clubs et nos équipes nationales, investir dans la formation, la jeunesse et la formation de la jeunesse. Parce que ce pays, c’est une terre de talent, ensuite, les infrastructures »
Pour rappel, la Fécofa est sous tutelle de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) depuis avril 2023 avec la nomination d’un comité de normalisation. Ce dernier avait comme principale mission d’organiser des élections. Mais au-delà, la FIFA est entrain de préparer ses propres élections d’où il faut placer des hommes de confiance pour éviter de se faire surprendre.
La Gazette du Continent
