Le ministère des Finances de la République démocratique du Congo a annoncé, à travers un communiqué officiel daté du 7 avril 2026, le lancement du processus d’admission à l’École Nationale des Finances (ENF) pour l’édition 2026.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la formation et du renforcement des capacités des agents des services publics de l’État. Selon le document, le concours est encadré par les dispositions légales régissant l’ENF, notamment l’Ordonnance-Loi n°72-045 du 14 septembre 1972 ainsi que le règlement intérieur de l’établissement, complété par un arrêté ministériel de 2023 fixant les conditions d’admission.
Le processus est exclusivement réservé aux agents de carrière des administrations publiques, notamment ceux relevant du ministère des Finances, du Budget, de la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique, des régies financières ainsi que de certains organismes publics.
Les candidats doivent remplir plusieurs conditions cumulatives, dont la nationalité congolaise, l’exercice effectif dans une administration publique, ainsi qu’une recommandation officielle de leur service d’origine. Un niveau minimum de diplôme est également exigé, généralement un diplôme d’État, avec des dispositions spécifiques pour certains profils.
Le dossier de candidature doit comprendre plusieurs pièces administratives, notamment un formulaire d’inscription, une lettre de motivation manuscrite, une copie du diplôme, une pièce d’identité valide, un certificat médical, des photos passeport et un acte d’engagement administratif.
Selon cette correspondance, les inscriptions se dérouleront du 7 avril au 8 mai 2026, auprès de la direction générale de l’ENF à Kinshasa et dans les divisions provinciales des finances à travers le pays. Le calendrier du concours prévoit plusieurs étapes, allant de la transmission des listes des candidats par les administrations jusqu’à la publication des résultats d’admission. Les épreuves sont fixées au 7 juin 2026 à Kinshasa et dans les chefs-lieux des provinces.
Le ministère des Finances souligne que ce processus vise à renforcer la compétence technique des agents publics et à améliorer la gestion des finances de l’État à travers une formation spécialisée. Il invite ainsi, les administrations concernées à assurer une large diffusion de l’information afin de permettre aux agents éligibles de participer dans les délais fixés.
Magloire Mutulwa
