La Première dame de la République démocratique du Congo, Denise Nyakeru Tshisekedi, a pris part ce mercredi 19 août, au lancement d’une campagne chirurgicale consacrée à la prise en charge des complications biliaires chez les personnes vivant avec la drépanocytose.
L’initiative est menée conjointement par le Centre de Médecine Mixte et d’Anémie SS et le Centre hospitalier universitaire du Cinquantenaire.
Cette campagne vise notamment à apporter une réponse concrète à certaines complications biliaires qui affectent la santé et la qualité de vie des patients atteints de drépanocytose. Pour Denise Nyakeru Tshisekedi, cette initiative place au centre les enfants, les familles et les personnes dont la santé doit être préservée.

Selon les données citées par la Première dame, environ 7,74 millions de personnes vivaient avec la drépanocytose dans le monde en 2021, dont près de quatre sur cinq en Afrique subsaharienne. Au-delà de ces chiffres, elle a insisté sur les réalités vécues quotidiennement par les patients et leurs proches, notamment les inquiétudes des familles, le courage des enfants et l’engagement des professionnels de santé.
En RDC, la lutte contre cette maladie ne devrait ainsi pas se limiter à la sensibilisation. Elle doit également passer par l’amélioration de la prise en charge, l’accès à des soins adaptés et des réponses concrètes aux différentes complications auxquelles sont confrontées les personnes vivant avec la drépanocytose.

Denise Nyakeru Tshisekedi a salué l’engagement des professionnels de santé ainsi que la collaboration entre le Centre de Médecine Mixte et d’Anémie SS et le CHU du Cinquantenaire. Elle a présenté cette mutualisation des expertises comme une approche permettant de rapprocher les spécialités, de partager les ressources et de placer le patient au cœur des décisions médicales.
À travers cette campagne, les deux structures entendent ainsi répondre de manière ciblée aux complications biliaires liées à la drépanocytose. Pour la Première dame, chaque intervention représente une possibilité de soulager les patients et de leur redonner espoir.

« Chaque intervention est une chance de soulager une douleur et de redonner de l’espoir. Prendre soin de nos enfants, c’est aussi protéger leurs rêves et leur donner la chance de construire leur avenir », a déclaré Denise Nyakeru Tshisekedi.
Jean-Claude Mombong Mass
