L’épouse du président congolais Félix-Antoine Tshisekedi, Denise Nyakeru Nkana, s’est dite étonnée, jeudi 15 octobre, des perquisitions menées la veille par la justice belge dans la résidence familiale en Belgique.
Dans un communiqué transmis par ses avocats et relayé par l’agence Belga, la Première dame rejette fermement les accusations visant sa personne et plusieurs membres de sa famille, tout en affirmant sa volonté de collaborer avec les enquêteurs.
Les opérations ont été conduites simultanément à Bruxelles ainsi que dans les provinces du Brabant flamand et du Brabant wallon. Elles s’inscrivent dans le cadre d’une instruction pour blanchiment, ouverte à la suite de plaintes déposées en juillet 2025 par les avocats Bernard et Brieuc Maingain, au nom d’organisations non gouvernementales du Katanga et d’anciens directeurs de la Gécamines.
Au total, neuf proches du chef de l’État congolais sont soupçonnés d’être impliqués dans des contrats de sous-traitance portant sur les résidus miniers dans les provinces du Lualaba et du Haut-Katanga.
Face à cette procédure, Denise Nyakeru Nkana conteste les griefs formulés à son encontre et assure qu’elle coopérera pleinement avec la justice belge.
La Gazette du Continent
