La dégradation avancée des routes dans la commune de Kimbanseke, à l’est de Kinshasa, complique considérablement les déplacements des habitants, notamment ceux des élèves qui doivent se rendre à l’école.
Après les pluies enregistrées ces derniers jours, plusieurs tronçons deviennent particulièrement difficiles, voire presque impraticables, selon Jean Lusiama, un habitant de cette municipalité, qui appelle les autorités à intervenir urgemment.
Des déplacements devenus un véritable parcours du combattant
La détérioration des routes constitue une préoccupation majeure pour les habitants de Kimbanseke. Selon Jean Lusiama, l’état des infrastructures routières affecte directement les activités quotidiennes de la population, au point de compliquer les déplacements des enfants vers leurs établissements scolaires.
« Même les enfants, pour aller à l’école, ça nous pose un sérieux problème. La route est totalement délabrée », déplore-t-il.
Au-delà des difficultés rencontrées par les élèves, les adultes éprouvent également des problèmes pour rejoindre le centre-ville ou se déplacer à l’intérieur de la commune. La circulation devient particulièrement pénible lorsque les pluies s’abattent sur la capitale, aggravant davantage l’état des chaussées déjà fortement endommagées.
Pour cet habitant, la situation nécessite une intervention urgente des autorités compétentes afin de rétablir des conditions de circulation acceptables.
Les tronçons Dokolo, Sainte-Thérèse et le marché Ngandu particulièrement touchés
Jean Lusiama attire l’attention sur plusieurs axes de Kimbanseke dont l’état de dégradation rend les déplacements de plus en plus difficiles. Il cite particulièrement les tronçons Dokolo, de Sainte-Thérèse ainsi que la route reliant le marché Ngandu au cimetière.
Ces axes figurent, selon lui, parmi les points les plus préoccupants, surtout après les précipitations. Les pluies récentes risquent de rendre leur fréquentation encore plus compliquée, tant pour les piétons que pour les usagers des moyens de transport.
« Ce sont des tronçons qui sont totalement délabrés », insiste-t-il, exprimant son inquiétude face à l’absence d’amélioration visible sur le terrain.
Cette situation soulève également des préoccupations concernant l’accès aux services essentiels et la mobilité des habitants, particulièrement ceux qui dépendent de ces routes pour rejoindre leurs lieux de travail, les écoles ou les marchés.
Les habitants interpellent les autorités
Face à cette situation, Jean Lusiama s’interroge sur l’absence de travaux de réhabilitation et appelle les autorités à prendre leurs responsabilités. Il estime que le gouvernement devrait jouer un rôle déterminant dans la remise en état de ces infrastructures.
« On n’arrive pas à comprendre ce qui ne marche plus avec le gouvernement, parce que c’est celui qui devait, en principe, réhabiliter cette route. Mais jusque-là, aucun signe de vie », regrette-t-il.
L’habitant souhaite que son témoignage puisse servir à attirer l’attention des autorités municipales et des autres services concernés sur les difficultés vécues quotidiennement par la population de Kimbanseke.
Il se dit également disposé à transmettre des images illustrant l’état des routes, notamment sur le tronçon Dokolo–Sainte-Thérèse, afin de documenter davantage cette situation.
Un appel à une intervention urgente
À travers cette interpellation, les habitants espèrent obtenir une réponse concrète face à la dégradation persistante des voies de circulation. Pour eux, la réhabilitation des routes représente un enjeu essentiel pour faciliter les déplacements, améliorer l’accès des enfants à l’école et réduire les difficultés liées aux pluies.
En attendant une éventuelle intervention des autorités, les usagers de ces axes restent confrontés à des conditions de circulation difficiles. Les habitants de Kimbanseke attendent désormais des mesures concrètes pour mettre fin à cette situation qui affecte leur quotidien.
La Gazette du Continent
