Le ministère kényan de la Santé a confirmé, mercredi 14 octobre, un deuxième cas de maladie à virus Ebola, liée à la souche Bundibugyo, également responsable de l’épidémie en République démocratique du Congo. Il s’agit d’un homme de 39 ans, proche parent du premier patient, qui avait déjà été placé en quarantaine et soumis à une surveillance quotidienne.
Selon les autorités sanitaires, le deuxième patient a présenté, le 13 octobre, des symptômes comprenant de la fièvre, de la fatigue et des douleurs articulaires. Les analyses réalisées par le Laboratoire national de référence en virologie et le laboratoire KEMRI-CDC ont confirmé son infection. Il est désormais pris en charge dans un centre de traitement dédié.
Avec cette nouvelle confirmation, le Kenya compte désormais deux cas confirmés d’Ebola et un décès, selon le bilan communiqué par les autorités sanitaires.
La surveillance des personnes ayant été en contact avec le premier patient se poursuit. Sur les 128 contacts recensés, 113 ont été retrouvés. Parmi eux, 108 sont placés en quarantaine au Kenya, tandis que cinq se trouvent à l’étranger. Les autorités sanitaires des pays concernés ont été alertées afin d’assurer le suivi nécessaire.
Malgré cette évolution de la situation, le directeur général de la Santé, le Dr Patrick Amoth, a indiqué qu’aucune transmission communautaire n’avait été établie à ce stade.
Les autorités kényanes précisent également qu’aucune restriction n’est imposée aux voyages, aux échanges commerciaux ou aux rassemblements publics.
Tenplar Ngwadi
