Le vice-Premier ministre, ministre de la Défense nationale et des Anciens Combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, a ouvert, ce lundi 12 octobre 2026, un livre de condoléances en hommage aux officiers généraux et aux autres victimes du crash d’avion survenu le 25 septembre dernier à Kenge, dans la province du Kwango.
Installé à l’Hôtel de Défense, sur l’avenue de la Libération, ex-24-Novembre, le registre a été inauguré par le patron de la Défense nationale, qui en a été le premier signataire. Il a rendu hommage aux deux hauts magistrats militaires décédés dans cet accident : le lieutenant-général Mutombo Katalay Tiende Joseph, premier président de la Haute Cour militaire, et le lieutenant-général Likulia Bakumi Lucien René, auditeur général des FARDC, ainsi qu’aux autres victimes du drame.

« C’est avec une douleur profonde et une immense tristesse que je m’incline devant la mémoire de nos deux officiers généraux, hauts magistrats, ainsi que de tous les illustres disparus, victimes de l’accident aérien de Kenge », a déclaré Guy Kabombo Muadiamvita.
Le ministre a également souligné les qualités des deux officiers généraux, qu’il considérait comme des conseillers d’exception. « Ces deux hauts magistrats militaires furent pour moi des conseillers d’exception, animés d’une intelligence remarquable et d’une sagesse éprouvée. Leur perte est inestimable, eu égard à leur loyauté indéfectible envers la loi et la patrie », a-t-il ajouté.

Pour permettre aux autorités et aux proches des victimes de se recueillir, une chapelle ardente a été aménagée dans le jardin de l’Hôtel de Défense. Cette initiative s’inscrit dans la continuité des mesures officielles prises après le drame, notamment le deuil national de trois jours, la mise en berne des drapeaux et l’ouverture d’enquêtes.
Le livre de condoléances restera ouvert au public pendant 15 jours. Les autorités politico-administratives, les officiers des FARDC, les magistrats, les membres des familles et les proches des disparus sont invités à y exprimer leur compassion et à leur rendre un dernier hommage.

Au-delà de la cérémonie officielle, cette démarche constitue un moment de recueillement et de solidarité nationale en mémoire des personnes qui ont perdu la vie dans l’exercice de leur mission.
Tenplar Ngwadi
