Le ministre congolais des Mines, Louis Watum Kabamba, figure dans l’édition 2026 du classement du MIPAD (Most Influential People of African Descent), dans la catégorie « Global Top 50 Most Influential People in Solid Minerals ». Cette sélection met en avant des personnalités qui évoluent dans l’industrie minière, la finance, l’investissement et les politiques publiques liées aux minerais solides.
Le nom de Louis Watum Kabamba apparaît aux côtés de plusieurs figures internationales de premier plan, notamment Aliko Dangote, Patrice Motsepe, Abdul Samad Rabiu, Larry Fink, Mike Henry et Makhtar Diop.
Depuis plusieurs années, le MIPAD distingue des personnalités d’ascendance africaine ayant marqué leur domaine par leur leadership et leur influence. Parmi les personnalités distinguées au fil des éditions figurent notamment Oprah Winfrey, Beyoncé Knowles-Carter, Rihanna, LeBron James, Serena Williams, Usain Bolt, Lewis Hamilton et Ngozi Okonjo-Iweala.
Cette reconnaissance intervient après plus de trois décennies de parcours de Louis Watum Kabamba dans le secteur minier et industriel. Ingénieur de formation, il a exercé des responsabilités techniques et opérationnelles dans plusieurs activités minières en Afrique avant de rejoindre la sphère publique. L’EITI le présente comme un ingénieur spécialisé en chimie industrielle, diplômé de l’Université de Lubumbashi, disposant de plus de 30 ans d’expérience dans les secteurs minier et industriel africains.
Nommé à la tête du ministère des Mines de la République démocratique du Congo, il se retrouve au cœur des enjeux liés à la valorisation des ressources minières du pays. Son parcours dans l’industrie rejoint ainsi les orientations mises en avant autour de la transformation locale, du contenu local et d’une plus grande contribution du secteur minier au développement économique et social de la RDC.
Pour Louis Watum Kabamba, cette distinction ne constitue pas une fin en soi, mais une responsabilité : transformer l’influence en impact en œuvrant pour une industrie minière capable de créer davantage d’emplois, de compétences, d’entreprises, de capacités de transformation locale, d’infrastructures et de prospérité pour les communautés.
Cette ambition repose sur un changement de paradigme : ne pas simplement exporter les minerais, mais développer autour d’eux des capacités industrielles ; ne pas seulement générer des revenus, mais favoriser la création d’emplois et d’entreprises ; et faire de la richesse minière un levier durable de développement.
La reconnaissance du MIPAD met ainsi en lumière une ambition portée autour du secteur minier congolais : transformer les ressources naturelles en davantage de valeur créée sur le territoire national et en opportunités économiques pour les Congolais.
Elle intervient dans le cadre de la vision du chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, sous la coordination de la Première ministre, Judith Suminwa Tuluka.
La Gazette du Continent
