La capitale éthiopienne, Addis-Abeba, devient le centre de la diplomatie continentale ce week-end. Le président Félix Tshisekedi y est attendu pour assister à la 39e session ordinaire de l’Assemblée générale des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine (UA), prévue ces 14 et 15 février 2026.
L’annonce a été faite ce vendredi 13 février par Tina Salama, porte-parole du chef de l’État. Ce sommet, le 39e du genre, se tient dans un contexte où les défis transversaux s’accumulent pour le continent.
Le menu des discussions s’annonce chargé. Les dirigeants africains aborderont prioritairement la question de la paix et de la sécurité en Afrique, un dossier crucial pour la stabilité régionale. Parallèlement, les débats porteront sur la réforme du Conseil de sécurité des Nations unies, où l’Afrique revendique une meilleure représentativité, ainsi que sur les enjeux liés aux changements climatiques et à la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf).
Placée sous le thème « Assurer la disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 », cette session met l’accent sur l’accès aux ressources de base comme moteur de développement.
Pour la porte-parole du Président de la République, ce grand rendez-vous est une tribune stratégique. Selon Tina Salama, cette participation vise à « renforcer la voix de la RDC et sa posture de « pays-solutions » au cœur des grands enjeux africains et mondiaux ». En s’impliquant dans ces thématiques globales, Félix Tshisekedi entend réaffirmer l’influence de la RDC sur la scène internationale et sa capacité à proposer des réponses aux crises du continent.
Tenplar Ngwadi
