Il y a sept ans jour pour jour, le 20 janvier 2019, la République démocratique du Congo (RDC) vivait un tournant majeur de son histoire contemporaine.
L’investiture de Félix Tshisekedi consacrait alors la toute première passation de pouvoir civilisée et pacifique entre un président sortant, Joseph Kabila, et un opposant élu. Un événement inédit qui laissait entrevoir une nouvelle ère pour la stabilité politique du pays.
De la première alternance au second mandat
Depuis cette date historique, le parcours politique de Félix Tshisekedi a été marqué par une consolidation de son autorité. Après avoir achevé un premier quinquennat (2019-2024) riche en rebondissements, il a été reconduit à la magistrature suprême lors des élections de décembre 2023 pour un second mandat de cinq ans.
Ce septième anniversaire intervient alors que le président congolais est désormais pleinement engagé dans la phase de mise en œuvre des promesses de sa réélection.
Sécurité et réformes sociales : le cap de 2026
En ce début d’année 2026, l’agenda présidentiel reste dominé par des chantiers structurels majeurs. Au premier rang des préoccupations figurent les défis sécuritaires persistants dans l’est du pays, une zone toujours sous haute tension.
Parallèlement, le gouvernement s’attèle au renforcement de l’économie nationale et à la poursuite de réformes sociales emblématiques. Parmi celles-ci, la mise en œuvre de la gratuité de l’enseignement primaire demeure l’un des piliers de son action, visant à transformer durablement le capital humain du pays.
Tenplar Ngwadi
