La peur a changé de camp. L’audience en introduction a été fixée le 26 février 2026. Cette annonce a été faite par la plaignante sur son compte X. Marie-Ange Mushobekwa, dénonce un acharnement et des menaces répétées depuis que le dossier Likulia – Mushobekwa contre Mambabwa a été transmis par l’Auditorat général des Forces armées de la République Démocratique du Congo au Parquet près la Cour militaire de Kinshasa-Gombe pour fixation.
Elle s’interroge sur les motivations du camp de Philémon Mambabwa et affirme qu’elle ne renoncera pas à la procédure judiciaire engagée.
Selon son témoignage, des personnes auraient été recrutées pour la harceler et l’insulter sur les réseaux sociaux, dans le but présumé de la pousser à abandonner les poursuites au profit d’un arrangement à l’amiable. Elle rejette toute transaction financière en dehors du cadre strict de la justice.
Elle affirme également avoir été filmée à son insu avec son fils à l’aéroport international de N’djili, des images présentées comme une tentative de fuite du pays. D’après elle, cette vidéo n’aurait pas convaincu l’opinion publique. Depuis, dit-elle, les attaques auraient pris la forme d’injures, d’imputations jugées dommageables, ainsi que de messages et notes vocales contenant des insultes et des menaces de mort via l’application WhatsApp.
La plaignante se dit déterminée à poursuivre l’affaire jusqu’à son terme et exige que Philémon Mambabwa réponde de ses actes devant la justice militaire. Elle affirme ne pas céder aux intimidations et assure pouvoir compter sur le soutien indéfectible de ses proches.
Convaincue que la vérité finira par triompher, elle réaffirme son engagement à défendre l’honneur et la dignité de ses enfants, malgré les pressions et les campagnes de dénigrement qu’elle dit subir.
Zacharie Mikunga
