Le ministre des Mines de la République démocratique du Congo (RDC), Louis Watum Kabamba, poursuit son offensive diplomatique et économique au salon Mining Indaba 2026. Le lundi 9 février 2026, il a pris part à un panel ministériel de haut niveau consacré au financement des minéraux critiques en Afrique, une rencontre organisée conjointement par l’Africa Finance Corporation (AFC) et BloombergNEF.
Intervenant aux côtés de ses homologues du Botswana et de la Sierra Leone, le ministre congolais a exposé sa vision des enjeux actuels du secteur extractif africain. Au cœur de son propos : la nécessité d’établir des partenariats stratégiques « équilibrés ». Pour Louis Watum Kabamba, ces accords doivent impérativement être fondés sur les intérêts des pays africains et répondre aux attentes concrètes des populations locales.

L’appel au « capital courageux »
Face aux investisseurs et experts du secteur, le ministre a lancé un appel à la mobilisation d’un « capital courageux ». Selon lui, le développement de projets miniers nécessite des investisseurs capables de s’engager durablement, même dans des environnements complexes. Il a rappelé que l’investissement ne doit pas être perçu uniquement sous l’angle du profit, mais comme un levier essentiel de développement, de stabilité et de paix pour la région.
La vision de Félix Tshisekedi
Cette tribune internationale a également permis au ministre de réaffirmer la ligne politique de Kinshasa. Louis Watum Kabamba a rappelé la vision du président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui mise sur un secteur minier à la fois responsable, attractif et, surtout, créateur de valeur ajoutée.
Tenplar Ngwadi
