C’est le rendez-vous incontournable pour les géants du secteur extractif. Du 1ᵉʳ au 4 mars prochain, la République démocratique du Congo (RDC) marquera sa présence à Toronto pour l’édition 2026 du PDAC (Prospectors & Developers Association of Canada).
Considérée comme la principale voix de la communauté canadienne d’exploration et de développement minier, cette organisation, qui compte plus de 8 200 membres à travers le monde, organise chaque année ce qui est aujourd’hui reconnu comme la plus grande convention minière au globe.
Pour porter la voix de Kinshasa lors de cette « grande messe », le gouvernement a dépêché une délégation de premier plan, conduite par le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba. Sa mission sera de représenter les intérêts congolais au cœur de ce carrefour stratégique où se décident les investissements de demain.
Au-delà de l’exposition de son immense potentiel minier, la RDC compte profiter de cette vitrine internationale pour envoyer un message fort aux marchés. La délégation présentera officiellement les réformes engagées par le pays, visant spécifiquement à renforcer la transparence et la gouvernance dans la gestion de ses ressources naturelles.

Un enjeu de taille pour Kinshasa, qui cherche à consolider sa position sur l’échiquier minier mondial tout en rassurant les partenaires sur l’amélioration du cadre institutionnel.
Tenplar Ngwadi
