La présidente intérimaire du parti, membre de l’Union sacrée, dénonce un acte criminel et exige une enquête indépendante. Le siège national du parti Dynamique Congo Uni (DCU), formation politique de Vidiye Tshimanga et membre de l’Union sacrée de la Nation, a été attaqué et vandalisé dans la nuit du 24 au 25 février 2026, sur l’avenue Nyangue, dans la commune de Lingwala, à Kinshasa.
Dans un communiqué, la présidente nationale intérimaire, Me Magalie Dosi Kisansa, dit avoir appris la nouvelle « avec une profonde indignation et une vive préoccupation ». Elle affirme que des individus non autrement identifiés ont pris pour cible les installations du parti.
Selon elle, un policier intervenu pour rétablir l’ordre ainsi qu’un membre du parti ont été blessés par des jets de grosses pierres lancées par des jeunes « manifestement instrumentalisés ». Elle estime que ces faits illustrent une insécurité grandissante dans la capitale.
Condamnant « avec la plus grande fermeté » ces violences, Me Magalie Dosi Kisansa rappelle que le DCU se veut engagé aux côtés des institutions de la République et de la vision du Chef de l’État. Attaquer un parti politique légalement reconnu, souligne-t-elle, revient à fragiliser l’ordre public et à compromettre les efforts de consolidation de la paix.

La présidente nationale intérimaire du DCU s’interroge par ailleurs sur les véritables auteurs et les motivations de cette attaque, évoquant une tentative de semer la peur et la discorde. Elle appelle les autorités compétentes à diligenter une enquête sérieuse, indépendante et transparente afin d’identifier les responsables et leurs éventuels commanditaires, et de les traduire en justice.
« L’impunité ne peut plus être tolérée », insiste-t-elle. Malgré cet incident, Me Magalie Dosi affirme que son parti reste debout, déterminé à poursuivre son engagement pour un Congo uni, fort et respectueux des droits fondamentaux.
Zacharie Mikunga
