Lundi 23 février 2026, Donald Trump a catégoriquement rejeté des informations de presse faisant état de désaccords avec son chef d’état-major concernant une éventuelle intervention militaire contre l’Iran. Le président des États-Unis a affirmé que le général Dan Caine n’avait exprimé aucune réserve sur une telle option, contredisant plusieurs médias américains.
Sur sa plateforme Truth Social, Donald Trump a fustigé « plusieurs histoires de la presse menteuse », qu’il accuse de prétendre que le général Caine « serait opposé à ce que nous partions en guerre contre l’Iran ». Selon le président, cette affirmation est « 100 % incorrecte ». Il a précisé que le chef militaire « préférerait ne pas voir de guerre mais si une décision était prise d’intervenir militairement contre l’Iran, il est d’avis que ce serait quelque chose qui serait facile à gagner » et qu’il « ne sait faire qu’une chose, GAGNER et, s’il en reçoit l’ordre, il mènera la charge ».
Ces déclarations présidentielles viennent contredire des articles du *Washington Post et du *Wall Street Journal*. Selon ces deux quotidiens, le chef d’état-major et d’autres hauts responsables du Pentagone auraient alerté la Maison-Blanche sur les risques inhérents à une telle opération. Parmi les préoccupations soulevées figureraient un manque de munitions, un soutien allié insuffisant, la possibilité de victimes américaines et alliées, ainsi qu’un affaiblissement des capacités de défense aérienne.
Donald Trump, qui avait déjà ordonné des frappes ciblées contre l’Iran en juin, n’exclut pas une nouvelle intervention tout en poursuivant les discussions sur le programme nucléaire iranien. Le président a réaffirmé privilégier un accord mais a averti que, sans solution diplomatique, « ça se passerait très mal pour ce pays et, malheureusement, pour son peuple, qui est grand et merveilleux ».
Tenplar Ngwadi
